Investissement:Il faut s’attendre au retour des grandes capitalisations dans nos placements
Apres 10 années de sous performance, le réveil des grosses capitalisations ne devrait plus se faire attendre.
Sur le ratio Sp500 :Russell 2000
La MM 200 (très long terme) semble vouloir indiquer la fin d’une longue consolidation à plat si, elle se redresse nous aurons un signal d’achat des Bic caps
La bourse est et reste une histoire de cycle, de vases communicants, les petites (Small Caps) étaient fort recherchées cette dernière décennie pour leurs rendements supérieurs a la moyenne mais, aussi pour un certain gout du risque retrouvé.
Une citation d’Andre Gosselin sur l’univers des Small
« Si vous espérez des rendements d’au moins 10 % par an pour les dix prochaines années, vous devez viser cette catégorie d’actifs. Si vos attentes sont de 15 % par an, il faut penser à placer 50 % de votre portefeuille d’actions dans les petites capitalisations, dont au moins la moitié de la somme dans les » micro-cap « , ces entreprises du premier décile qui ont donné un rendement historique de 20 % par an. Il faut vous concentrer sur celles qui réalisent des profits et qui ne coûtent pas trop cher en termes de ratio cours/bénéfices (inférieur à un multiple de 15 par exemple). Si vous êtes tenté par une entreprise qui promet des bénéfices dans cinq ou dix ans, assurez-vous de bien la connaître. Sinon, passez votre tour. »
Comme tout est une histoire de cycles un changement important sur le ratio SP500/Russell 2000 donnera le signal pour cette nouvelle tendance.
Vous pouvez voir que quand il y a une inversion de tendance, ce n’est pas en mois qu’il faut la calculée mais bien en années.
Pour preuve le même ratio sur 40 ans fournit par l’équipe de Bespokeinvest










Le tout s’accorde avec un Hiver à la Kondratiev…
Qd tout va mal… quitte à choisir, allons sur les Big Caps…
Je suis un fervant partisant des trackers.Un tracker « small cap » lisse le risque.Sur le long terme (10 ans et plus), les actions « value » et les « small » font nettement mieux que les bigs. »Les big growth », s’est moins volatil et plus liquide.Donc, moins rémunérateur ( en moyenne biensûr — mais il est très difficile de faire mieux que la moyenne ! ).